Notre vision

Pour une mobilité européenne universelle grâce au volontariat

Faire du volontariat un deuxième pilier de la mobilité européenne, aux côtés d’Erasmus, ouvert aux 5 millions de jeunes Européens de chaque génération. Voici le constat qui nous anime et les propositions élaborées avec nos partenaires lors de la rencontre annuelle 2026.

Volontaires et équipe du Collectif pour un Service Civique Européen

5 M

jeunes Européens par génération, chaque année

50 000

volontariats par an dans le Corps européen de solidarité

×10

de missions nécessaires pour répondre à la demande actuelle

1 sur 4

États membres dispose d’un service civique national structuré

Notre conviction

La mobilité est l’une des plus belles réussites européennes, mais elle reste réservée à un public trop restreint. Le Corps européen de solidarité offre environ 50 000 volontariats par an, pour près de 5 millions de jeunes dans une classe d’âge, et touche d’abord les plus diplômés et les mieux informés.

Le volontariat structuré, de type service civique, est pourtant l’une des politiques de jeunesse les plus efficaces : il favorise l’insertion professionnelle et l’engagement citoyen, et il est l’un des rares dispositifs ouverts à toutes et tous, sans condition de diplôme, de langue ou de situation sociale. Les services civiques nationaux mobilisent déjà des centaines de milliers de jeunes chaque année : en les reliant au Corps européen de solidarité, on peut ouvrir la mobilité à une génération entière.

Depuis 2020, nous le démontrons sur le terrain avec nos promos et nos pilotes. Voir nos 5 ans de jalons →

Ce qui nous guide

  • Inclusion au moins 50 % de jeunes avec moins d’opportunités dans chaque promo
  • Mixité des équipes à moitié locales, à moitié européennes
  • Qualité préparation linguistique, tutorat et suivi jusqu’à l’insertion
  • Ancrage local des missions construites avec les communautés d’accueil

Rencontre annuelle 2026 · 5 ans du Service Civique Européen

Propositions communes pour une mobilité européenne universelle

Élaborées avec les institutions, agences et associations réunies lors de notre rencontre annuelle, ces propositions poursuivent un double objectif : des parcours plus inclusifs et de meilleure qualité, et des synergies entre programmes nationaux et européens pour toucher, peu à peu, une génération entière.

1

Le Corps européen de solidarité, deuxième pilier de la mobilité

Dans le renouvellement du budget européen et d’un Erasmus consolidé, le Corps européen de solidarité doit rester une priorité clairement identifiée. Passer à dix fois plus de missions, soit un milliard d’euros par an, permettrait tout juste de répondre au nombre actuel de candidats.

2

Le volet « in country » pour tester le service civique partout

Un quart des États membres disposent d’un service civique structuré, plus de la moitié des autres l’expérimentent. Un Corps européen de solidarité « in country » maintenu à 20 % du budget, sans plafond national, offrirait dans chaque pays qui n’en a pas encore un parcours de six mois chez soi, suivi d’une mobilité européenne.

3

Des standards européens pour les « Corps nationaux de solidarité »

Service civique et Corps européen de solidarité se distinguent du stage, de l’emploi et du bénévolat ponctuel. Un socle commun européen (droits et devoirs, âges, durée, statut, indemnisation, tutorat, reconnaissance des compétences) aiderait de nouveaux pays à se lancer, tout en laissant chacun adapter son modèle.

4

Une coalition de tous les acteurs

États, agences, territoires, grandes ONG, structures d’accueil et volontaires eux-mêmes : des rencontres régulières pour partager les bonnes pratiques, mutualiser les outils et multiplier les échanges de volontaires, en articulant Corps nationaux et Corps européen sur le plan opérationnel et budgétaire.

5

Des missions communes sur les grands défis européens

Mobiliser ensemble, et de façon visible, les volontaires des pays qui le souhaitent sur l’action climatique, la solidarité avec l’Ukraine, la solidarité entre générations et les grands événements comme les Années européennes ou les JO d’hiver 2030. À terme, faire du volontariat un outil systématique de mise en œuvre des politiques européennes, comme le font les Nations unies.

Horizon

Un plan d’action européen commun

À terme, ces initiatives doivent converger vers un plan d’action européen, au niveau de l’Union ou dans un cadre multilatéral, qui organise la coopération entre services civiques existants, nouveaux dispositifs nationaux et locaux, et instruments européens, avec des orientations communes pour la mobilité et l’engagement volontaire de toutes et tous.

Les étapes précédentes

Conseil de l’UE · 5 avril 2022

La recommandation sur le volontariat

Adoptée à l’unanimité, elle appelle à créer un service civique dans chaque État membre et à le relier aux instruments européens.

Parlement européen · 29 mars 2023

La déclaration de Bruxelles

« Towards youth mobility and youth engagement for all », soutenue par plus de 60 structures de 18 États membres, représentant 1 000 professionnels de jeunesse et 30 000 volontaires.

Soutenir la démarche

Institutions, agences, territoires, associations : rejoignez la coalition, accueillez un pilote ou portez avec nous un projet européen.